Vendredi on a été manger chez une famille sénégalaise. Ils étaient gentils de nous inviter. Mais on a été obligé de manger assis par terre, et en plus tous dans le même plat. Y en a même qui mangeaient avec leur doigts, berk, c’était un peu dégoutant. Nous on a mangé avec des cuilléres, comme quand on était chez grand mére et qu’elle nous faisait du riz au lait. Mais on a pas pu beaucoup manger parce que ca piquait trop. On a bu un peu d’eau dans un seul verre. Elle était pas bonne. Après on a été obligé d’attendre pendant deux heure pour avoir un tout petit peu de thé très très sucré . Pendant ce temps la, on a joué avec les enfants. Il avaient tous beaucoup de crottes de nez. Les adultes ils se sont tous mis sur leur 31 et ils ont été a la priére. C’est drole comme ils font. ils se mettent par terre et se relévent en se tenant la téte des fois. Un peu comme si ils s’étaient cognés. Et des fois ils font ça en plein milieu du trottoir. Ils sont un peu drôle ces africains. Après on est repartis chez nous et on a fait un peu de velo d’appartement. C’était vraiment une journée bien remplie, et haute en couleur.
Bon là je pourrais traduire en anglais pour nos amis anglophones, mais faut pas trop pousser quand même.
Cyberculture mon amour
Jacques Derrida avait raison. tot ou tard l'humain ne sera qu un ramassis de circuits imprimés qui pisse et qui chie. aujourd'hui je franchis le pas, pour le plus grand bonheur de l'humanité médusée. je deviens le cyborg des mythes post modernistes, avec une partie de moi desormais archivée dans une putain de carte mére quelque part dans le monde.
je profiterais de ce lieu d expression pour evacuer mon fiel proverbial (spéciale dedicace au mitter: va t'faire enculer gros) et ainsi me soulager d'un poids que je supporte depuis trop longtemps.
ici, foin d analyse pompeuse sur telle ou telle situation merdique, foin de faux semblants, de langue de bois, d'indignation feinte. l'expression de ma revolte est personnellement salutaire et ne regarde que moi.
"allez au diable, je m'appelle Samuel Hall, je vous deteste tous."
je profiterais de ce lieu d expression pour evacuer mon fiel proverbial (spéciale dedicace au mitter: va t'faire enculer gros) et ainsi me soulager d'un poids que je supporte depuis trop longtemps.
ici, foin d analyse pompeuse sur telle ou telle situation merdique, foin de faux semblants, de langue de bois, d'indignation feinte. l'expression de ma revolte est personnellement salutaire et ne regarde que moi.
"allez au diable, je m'appelle Samuel Hall, je vous deteste tous."
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire