
Quand même, je suis en voyage. Il faut en parler un peu.
Dakar, ville de lumiére. mais, sénégalaisement, avec pas mal de coupures de courant.
Dakar le chantier. la plus belle corniche du monde un jour, de l'afrique le lendemain, puis de l'afrique de l'ouest, du sénégal, de Dakar.
Dakar qui entre dans le troisiéme millénaire, avec une autoroute a péage terminée inch allah en 2005. Il y a même des passerelles pour faire traverser les piétons.
Dakar, ses chauffeurs de bus qui s'arretent faire leurs courses. Ses embouteillages a moins dix ans d'esperance de vie par heure. Ses cartes postales de la BCAO, son sens du tourisme, ces gens qui se tiennent la bite en marchant, son odeur de canal IV.
Dakar, c'est la ville des crottes de nez. Jamais d'aussi beaux specimens, à la texture et la couleur incomparables, n'etaient sorti de nos modestes narines toubabes.
Dakar, ville des blanbecs qui font des blogs absurdes. Quelques adresses qui vallent le detour:
http://annabelle.over-blog.org/
http://moya-in-dakar.blogspot.com/
mention spéciale à http://www.djedjeletoubab.com/. Fallait oser quand même.
"Dakar, je l'aime autant que je le deteste". Et des années d'études en école de commerce pour en arriver là.
Dakar, où je vais continuer a me perdre encore un mois.
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