Cyberculture mon amour
Jacques Derrida avait raison. tot ou tard l'humain ne sera qu un ramassis de circuits imprimés qui pisse et qui chie. aujourd'hui je franchis le pas, pour le plus grand bonheur de l'humanité médusée. je deviens le cyborg des mythes post modernistes, avec une partie de moi desormais archivée dans une putain de carte mére quelque part dans le monde.
je profiterais de ce lieu d expression pour evacuer mon fiel proverbial (spéciale dedicace au mitter: va t'faire enculer gros) et ainsi me soulager d'un poids que je supporte depuis trop longtemps.
ici, foin d analyse pompeuse sur telle ou telle situation merdique, foin de faux semblants, de langue de bois, d'indignation feinte. l'expression de ma revolte est personnellement salutaire et ne regarde que moi.
"allez au diable, je m'appelle Samuel Hall, je vous deteste tous."
je profiterais de ce lieu d expression pour evacuer mon fiel proverbial (spéciale dedicace au mitter: va t'faire enculer gros) et ainsi me soulager d'un poids que je supporte depuis trop longtemps.
ici, foin d analyse pompeuse sur telle ou telle situation merdique, foin de faux semblants, de langue de bois, d'indignation feinte. l'expression de ma revolte est personnellement salutaire et ne regarde que moi.
"allez au diable, je m'appelle Samuel Hall, je vous deteste tous."
mardi 11 décembre 2007
La pèche à la palagrotte
Si je vous ai manqué, c’est que j’étais parti dans la brousse. Le temps de découvrir le sens de la vie. Sur le bateau, face a l’horizon, l’heure est propice a la réflexion métaphysique. Nom de dieu de bordel de merde mais pourquoi ca mord pas ? Dans ces instants de profond désarroi on fini toujours par tout remettre en question. Alors que notre ami sénégalais mais néanmoins pêcheur remonte poisson sur poisson, on attend désespérément notre première prise. Et on se prend a croire en dieu. Ou a une certaine forme de destin. La pèche, métaphore de ma vie.
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