Cyberculture mon amour

Jacques Derrida avait raison. tot ou tard l'humain ne sera qu un ramassis de circuits imprimés qui pisse et qui chie. aujourd'hui je franchis le pas, pour le plus grand bonheur de l'humanité médusée. je deviens le cyborg des mythes post modernistes, avec une partie de moi desormais archivée dans une putain de carte mére quelque part dans le monde.
je profiterais de ce lieu d expression pour evacuer mon fiel proverbial (spéciale dedicace au mitter: va t'faire enculer gros) et ainsi me soulager d'un poids que je supporte depuis trop longtemps.
ici, foin d analyse pompeuse sur telle ou telle situation merdique, foin de faux semblants, de langue de bois, d'indignation feinte. l'expression de ma revolte est personnellement salutaire et ne regarde que moi.



"allez au diable, je m'appelle Samuel Hall, je vous deteste tous."

lundi 21 janvier 2008

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La France

De retour dans le pays des Lumières sous la grisaille. Et un premier choc. Entreprenant dans un de ces moments ou on sait vraiment pas quoi faire d'autre (l'attente dans un hall de gare) de me décrotter sénégalaisement le nez, j'essuie dans la seconde le regard réprobateur de mes concitoyens dégoûtés. Premier rappel de la civilisation à un de ses sujet égaré : ne met pas les doigts dans ton nez c'est pas bien.
En allumant la télé, ça fait aussi un peu bizarre. Manifestation de l'opus dei en Espagne, 3000 personnes dans la rue et contre l'avortement en France, Sarko qui nous envoie du "Dieu est grand" en veux tu en voilà, une pièce de théâtre sur la vie d'Yvette Horner... je sais même plus quoi penser.
Heureusement y a la star ac. Et des interrogations essentielles. Pourquoi les yeux de Bertrand sont il toujours bizarrement clos? A-t-il tenté un audacieux lifting des paupières supérieures (putain mais tout le monde sais bien que c'est la cata a chaque fois regardez Johnny...) ou est-il tout simplement accro à l'héroïne? tf1 nous prépare t il une surprise de taille quant au dénouement de l'aventure (j'ai mon idée: il vont faire un groupe avec les éléves sauf Bertrand trop con ou camé. Quand ils jouent ensemble on dirait un groupe de rock manga putain faudrai que je retrouve la référence)? A-t-on besoin d'autant de gel pour être un artiste?
D'autre part, qu'on m'explique. Alors qu'il y a peu on nous a fait un sacré fromage pour l'affichage de signe religieux à l'école, est-il vraiment nécessaire que Bertrand (qui merite vraiment qu'on parle de lui) affiche en permanence l'étoile de David sous son affreuse ganache de junky?
Nous sommes ouvert à toutes les hypothèses à cette adresse: thomasflesch@yahoo.fr


Ju saves the république vol2

Parce qu'on ne se refait pas si facilement, on garde nos mauvaises habitudes. Ainsi, ce week end, notre héros au gin tonic était bien décidé a foutre la zone dans une soirée de racistes. Poliment invité because collègue de travail, Ju croise Oxmo chez Sam (rappel: Sam c'est l'authentique rade minable à l'africaine), et l'invite, en se léchant les babines d'avance, à cette fête dans les apparts de l'ambassade de France. Aprés une soirée minée par la vulgarité de notre voyou de comptable, par ses attaques gastriques bien connue de ses proches collaborateurs, par son homophobie latente, Ju rentre gentillement au bercail, sans oublier de vomir partout dans les chiottes avant au grand dam de sa collocatrice. Mais à 8h du mat, coup de fil. "dis donc Ju, ton pote il a piqué les portables de jeff et baptiste, franchement t'abuse grave".
Pour notre part, nous pensons que Ju n'y est pour rien.


Bof

Bon je sais pas si j ai encore beaucoup de trucs a dire, alors peut être adieu.

samedi 12 janvier 2008

Grain

Il trône au centre de Dakar l'homme le plus classe du monde. Grin, sunu baye, notre pére vénéré, se charge à lui tout seul de rendre une ville acceptable. Au milieu d'une foule grouillante, rampante, toujours cherchant quelque miette a ronger et offrant de bon coeur sa foi pour une poignée de cfa, Grain apparait et innonde de son aura bienfaisante les quelques uns qui auront choisi sa protection. Nous te rendons grâce Baye Grain, roi sans royaume, prophète d'un peuple chimérique, oublié, silhouette malhabile planante au milieu des rêves. Bienheureux qui comme Grain, peuplent ce monde qui n'est pas pour eux, honorent de leur simple présence une civilisation qui ne les mérite pas. Et si l'on dit parfois que le trés haut récompense le bienfaiteur miséricordieux, le faiseur de bëggë, tu seras dans l'au delà Cheikh Abdoulaye Sala, Serigne Dakar, Sunu Baye. Grain, mon guide.

lundi 7 janvier 2008

Mise au point

N'ayons pas peur de nous répéter, tenir un blog n'est pas chose facile. Et nos trop longues périodes d'absence sont bien souvent le reflet de notre incessant questionnement vis a vis du médium, de l'angoisse de l'écran blanc. Nous devons ici tenir compte des deux acteurs présents dans le processus d'écriture : celui qui écrit et celui qui lit.

En ce qui nous concerne, nous essayons a tout prix de ne pas sombrer dans la caricature de blog, journal intime pré-adolescent, carnet de théories fumeuses, auto hagiographie. Mais nous privilégions aussi l'exercice catharsique, et comme sous entendu dans notre introduction, l'utilisation de cet espace pour thérapie personnelle. A ce stade, nous pouvons relever certains abus. Ainsi, nous ne sommes pas très fier de certains passages des fascinantes aventures de Pierre Bissap, résonant parfois comme de lâches et injustes règlements de compte. Nous nous excusons donc (mais encore une fois lâchement) auprès de l'interessé.
Le lectorat pose aussi question. Il est bien difficile de ne pas sombrer dans l'autocensure permanente et ainsi passer sous silence les épisodes que nous avons du mal à assumer, même si nous n'avons formellement aucune obligation d'honnêteté. Saluons au passage le courage dont nous faisons preuve à dire autant de gros mots même si maman lit des fois. Notons d'autre part que nous avons la décence de ne pas activer la modération des commentaires, procédé indigne s'il en est et preuve incontestable de la lâcheté de l'auteur (n'est ce pas M.?). En fait je crois que cette phrase veut dire : "allez y les gars envoyez les com' qu'on rigole un peu!".
Voila, je crois que nous avons terminé avec cette laborieuse mise au point, et je m'excuse auprès de ceux qui auront eut le courage de terminer cette lecture assez chiante. En réalité, si nous en sommes arrivé là, c'est que nous sommes piqué au vif, vexé comme un pou, énervé comme pas possible par l'inhérente connerie d'une catégorie de personne qui perd rien pour attendre.

Pour un blanc, se retrouver en Afrique, c'est l'occasion d'être exposé a une multitude de dangers. Agressions en tout genre, arnaques, maladies, guerre civile... tous ces maux dûment répertoriés dans le guide du routard. Mais il est un risque qui ne figure sur aucun guide, c'est le soudain accès de connerie, résurgence d'une prédisposition latente prenant toute sont envergure sur la bonne terre d'Afrique. En effet, nous aurons pu remarqué combien les blancs sont ici surévalués, et combien certaines personnes qui n'aurait pas la moindre chance de se faire une place au soleil en Europe font ici preuve d'une réussite insolente. Agents administratifs curieusement promu co-sous-directeur-adjoint, gros(ses) moches enchaînant les conquêtes, pauvre le devenant un peu moins because coût de la vie, inadaptés chroniques soudainement heureux comme des papes... Ce processus que nous aurons peut être le loisir de détailler plus tard atteint profondément certains blancs, qui commence a se la jouer sévère avec leur sentiment d'avoir découvert le sens de la vie une fois chez les negros. Ils sont ailleurs qualifiés de "gros cons" ( http://www.senegalaisement.com/senegal/consconnes_senegal.php , article que je vous invite à lire derechef pasque c'est quand même rigolo).
C'est donc le moment d'un règlement de compte personnel dont je ne suis d'avance pas très fier (lâcheté oblige) mais qui fait du bien quand même.

Hier, coup de téléphone de mon bienheureux colocataire.
"Et sinon t'as vu le blog du fléché?
-Ouais bon c'est un peu rigolo... mais quand même je trouve ça ridicule ces gens qui font des blogs. En plus le Sénégal, c'est pas vraiment l'Afrique. C'est pas le Kenya quoi..."
Tout est dit. Sacrifiant une fois de plus à son inhérente prédisposition a se foutre outrageusement de la gueule du monde, mademoiselle se permet de m'adresser la plus vile des critiques. Tu as raison, ton avis m'intéresse. C'est vrai ça me passionne les gens qui ose se la péter autant parce que leur vie est tellement plus passionnante que celle des autres. C'est vrai, c'est tellement plus cool de vivre en Afrique, c'est tellement plus courageux de vivre au crochet des autres. C'est vrai, nous autres authentiques blanbecs on y connaît rien de rien à la générosité, à l'authenticité, à l'humanisme... Nous autres en Europe c'est que matérialisme et compagnie, c'est chacun pour soit, c'est l'hypocrisie a tous les étages... Du haut de son piédestal made in papa et maman et en toute impudence, on se permet une fois de plus de nous assener a coup de phrases anodines son plus profond égocentrisme et son sentiment de supériorité le plus injustifié. Par exemple ça te péterait le cul de demander a un type que t as pas vu depuis 2 ans et qui prend la peine de te souhaiter la bonne année (même si c est super ringard hein?) "comment ça va?". Ha bin non j'imagine que ça aussi c'est ringard hein? Non mais faudrait p'tet' voir à arrêter de se foutre du monde mademoiselle. Quand on est con c'est dans tous les pays.

Vous comprendrez donc que je n'accepte magnanimement aucune critique, comme ça c'est beaucoup plus simple. Et que je déteste ces blancs qui prennent tous les autres de haut sous prétexte que leur vie en Afrique c'est l'aventure, l'authenticité et tout le bataclan. En vérité, c'est juste plus facile quand on habite loin de toute responsabilité et que le pognon tombe du ciel par un miraculeux concours de circonstances. Et je sais de quoi je parle.


J'oubliais...

Cette mise au point est aussi l'occasion pour nous de vous souhaiter à toutes et à tous mes chers lecteurs, une bonne année 2008 même si une étude scientifique sérieuse révèle que tout devient de plus en plus merdique au fur et a mesure du temps. Alors paix, prospérité et tout et tout.

vendredi 4 janvier 2008

Bissap, (en)fin.


Le jus de bissap, à haute dose, posséde paraît-il des vertues laxatives. De là a dire que notre ami métaphorique à la longue, nous emmerde, il n'y a qu'un pas.
Ainsi, Steven Bouye, passagérement constipé, en a plein le cul le jour où il se retrouve une fois de plus à discuter prof de français, devoir a la maison, bac et "qu'est ce que tu veux faire plus tard" au bord de la piscine de Magicland, ou dans un autre endroit improbable où il a rien à foutre là. Un petit caca nerveux me direz vous? Peut être. Toujours est il que ce dimanche funeste marquera la fin de la compromission de Bouye, la fin de ses errances drôles au debut mais chiantes à la fin. Nous laisserons desormais Bissap seul face à ses pulsions de touriste sexuel et de dragueur des bacs à sable.

samedi 29 décembre 2007

Les aventures du réel


"Et ils repartirent accomplir de sinistres exploits,
dignes des annales de la turpitude"
Bissap suite.

De retour à Dakar, Pierre Bissap, le journaliste à 100 à l'heure, continue sa course folle vers la vérité et les gonzesses. Entrainant une fois de plus Steven Bouye son fidéle assistant dans une combine Bissapement foireuse, nos deux compéres survitaminés s'attablent au Caesar Paris New York Dakar cherchez l'erreur en compagnie de quatre demoiselles pas majeures du tout. Passé le cap des gloussements d'usage, la conversation peu enfin battre son plein
"Sinon?
-Dakar c'est trop la galère genre pour trouver des fringues de marque.
-C'est clair
-On peut se voir demain aprés midi?
-Je suis déjà sorti plein de fois cette semaine... faut qu'j'demande à ma maman."
Plus tard, Bouye livré à lui même devant trois gamines de la haute société dakaroise est toujours sur la bréche, hésitant encore entre fou rire et folie meurtriére.
"Ouais ben moi je préfére jeter mes swing gum dans du papier pasque comme ça c'est plus cool pour les gens qui nettoient
-C'est bien d'avoir des convictions à ton âge."
Sur le chemin du retour, Bissap passe la seconde et attrape courageusement la main de sa promise. Ca y est c'est officiel, ils sortent ensemble. Le public à l'arriére du couple se réjouit et tout le monde se disperse dans le calme.
Nous apprendrons par la suite que pour contacter sa belle, Bissap appelle sa nounou.
La tactique bissapienne a du bon mais elle exige une discipline de fer. Par exemple il n'est pas toujours facile d'identifier son interlocutrice au téléphone, et les gaffes font mauvais genre. Bissap, prophéte en son pays, demande toujours en premier "et t'es où là?", ce qui permet le plus souvent d'éviter les impairs.


La philosophie du bonheur

Quand tu as peur en avion, dis inch Allah.
Quand tu es amoureux, que tu attends le coup de fil, dis elle appelera inch Allah.
Pour les rendez vous, c'est inch Allah.
Dans un bus pourave sur une route pourave avec un conducteur pourave dis on arrivera en vie inch Allah.
Quand Wade fait des travaux à Dakar, ils finiront dans les temps inch Allah.
Si tu es en pleine montée et que tu écoute silver mount zion, dit je ne vais pas devenir cinglé inch Allah.
Ne te soucie plus de savoir si tu vas manger demain, dis juste inch Allah.
Si tu en as plein le cul, dis ca ira mieux demain inch Allah.

lundi 24 décembre 2007

Le gonzo reportage en action



Dakar-Ziguinchor

Il faut sans doute se colleter avec ces 12 heures de diag ndiaye pour pouvoir un jour prétendre être un homme. 30 personnes entassées dans 10m², un espace vital réduit a sa plus simple expression, les gaz d’échappement en direct dans la cabine, et un chauffeur que l’on a immanquablement envie de claquer au bout d’un moment. Après 4 heures de ce traitement digne des pages les plus sombres de notre histoire, cet abruti arrive visiblement dans son patelin de naissance. Le temps pour lui d’envoyer quelques nangadef bien sentis, de faire des courses chez son pote et de nous laisser en plan sous le soleil de Kaolack, accompagnés des mouches de cet endroit aux confondantes allures de ville de merde. Faire la route est aussi pour nous l’occasion de rencontrer les autorités locales. Le Sénégal possède en effet une conception très aboutie du rôle de policier, gendarme, militaire et autres marioles en uniforme-lunettes de soleil pour faire plus classe. Arrêté 2 fois par heures en moyenne, le flic se pointe avec un air important, demande les papiers, jette un coup d’œil professionnel dans la cabine, et laisse repartir le car comme si de rien était. Il empochera fièrement au passage un billet de mille francs et continuera son travail d’utilité publique toute la journée, sauf bien sur à l’heure de la sieste.

Banjul

Gambie, putain de Gambie. Qu’est ce qu’on foutait encore en Gambie. 2 heures qu’on poireaute sous le cagnard, au bord d’un fleuve vaseux et puant. La sueur qui dégouline sur les visages, les guêpes qui rodent avidement autour des tas d’ordures, cette putain de poussière rouge qui colle à la langue, et ce pays de merde qu’a rien à foutre là où il est…

Elinkmine

Notre gonzo journaliste et son fidèle assistant, qui préféreront pour l’occasion garder l’anonymat et que nous appellerons pudiquement Pierre Bissap et Steven Bouye, choisissent Elinkine, Casamance, comme lieu de leurs investigations. Avec pour objectif avoué un reportage sur la pêche au requin. Guidés par leur sens aigu de l’enquête, nos héros se rendent au débarcadère dans l’espoir de rencontrer un de ces valeureux pêcheurs. Ici, nos reporters sans peur et sans reproches font la découverte d’une curieuse spécialité culinaire : la raie pourrie. Raie guitare s’il vous plait. Une odeur simplement indéfinissable, en tout cas sacrément atroce, entrant haut la main dans le top trois des odeurs gerbantes. Et une question, la plus journalistiquement pertinente de la journée : « mais comment vous faites pour bouffer ça ? – Boaf c’est les ghanéens, ils sont pas comme nous ». Traumatisés par cette expérience viscérale, les deux B décident dans un sursaut de lucidité, d’aller boire au Fromager, camp de base de cette ambitieuse expédition.
Plus tard, attirés par le son d’une musique étrange, nos courageux amis se retrouvent au beau milieu d’une folle soirée. Rarement motivé par la perspective de draguer des gamines de 13 ans, Steven Bouye prend stratégiquement position entre le bar et la sortie de secours, tandis que Pierre Bissap, aventurier du réel, entame un zouk digne des plus enflammées boumes de colonies de vacances. Il viendra plusieurs fois motiver son compère dans l’espoir de le sortir de sa catatonie. Extraits : « Mais vas y prends en une, elles sont là pour ça, tu vas bander ! » ou encore « c’est bon de frotter sa bite contre la cuisse d’une sénégalaise ». Finalement, Bissap repartira avec la nièce du propriétaire du Fromager, et Bouye, résistant à la crise cardiaque lorsque la demoiselle lui avoua sans sourciller être en quatrième, succombera à la pédophilie ambiante.
Handicapés par les pannes de réveil à répétition, nos journalistes au jus de fruit prennent sagement la décision d’aller glander 3 jours à la plage, histoire d’enterrer définitivement un reportage déjà mal barré.

lundi 17 décembre 2007

Son of Sam


On était tranquille on était peinard, on picolait une bibine, le catch est entré dans le bar et c'etait parti pour la grosse mine.
Accompagnés du chauffeur d'un ministre, du cuisinier du président, d'un rappeur en devenir, de l'attaché de presse d'un ministére et de l'incontournable cousin de babakar gueye, nous etions en bonne position pour passer une bonne soirée old school.
Buvons. Discutons un peu politique. Digressons sur la ridicule taille de notre président, sur l'age indeterminé du leur. Disons des trucs de sénégalais ("allez les gars on est tous fréres quoi"). Buvons. Fumons...
A l'issue de quoi, plusieurs interrogations fondamentales surgissent.
Quand on s'installe tranquille quelque part pour boire une binouse, quelqu'un vient il forcement pour mendier une canette? (extension: putain il nous foutent jamais la paix ces cons?)
Les sénégalais sont ils vraiment ce qu ils prétendent être?
Les reunions de négros dégénérent elles forcément en baston générale (sinon en empoignade hargneuse)?