Cyberculture mon amour

Jacques Derrida avait raison. tot ou tard l'humain ne sera qu un ramassis de circuits imprimés qui pisse et qui chie. aujourd'hui je franchis le pas, pour le plus grand bonheur de l'humanité médusée. je deviens le cyborg des mythes post modernistes, avec une partie de moi desormais archivée dans une putain de carte mére quelque part dans le monde.
je profiterais de ce lieu d expression pour evacuer mon fiel proverbial (spéciale dedicace au mitter: va t'faire enculer gros) et ainsi me soulager d'un poids que je supporte depuis trop longtemps.
ici, foin d analyse pompeuse sur telle ou telle situation merdique, foin de faux semblants, de langue de bois, d'indignation feinte. l'expression de ma revolte est personnellement salutaire et ne regarde que moi.



"allez au diable, je m'appelle Samuel Hall, je vous deteste tous."

vendredi 4 janvier 2008

Bissap, (en)fin.


Le jus de bissap, à haute dose, posséde paraît-il des vertues laxatives. De là a dire que notre ami métaphorique à la longue, nous emmerde, il n'y a qu'un pas.
Ainsi, Steven Bouye, passagérement constipé, en a plein le cul le jour où il se retrouve une fois de plus à discuter prof de français, devoir a la maison, bac et "qu'est ce que tu veux faire plus tard" au bord de la piscine de Magicland, ou dans un autre endroit improbable où il a rien à foutre là. Un petit caca nerveux me direz vous? Peut être. Toujours est il que ce dimanche funeste marquera la fin de la compromission de Bouye, la fin de ses errances drôles au debut mais chiantes à la fin. Nous laisserons desormais Bissap seul face à ses pulsions de touriste sexuel et de dragueur des bacs à sable.

1 commentaire:

Unknown a dit…

Merci pour l'article ! Et bravo pour le tien...

Christian

Senegalaisement.com